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Citroën · Utilitaires

Citroën Type H

La Citroën Type H n’est plus vendue neuve depuis longtemps : sa présence sur le marché actuel se limite à des exemplaires anciens ou restaurés, dont le prix dépend de l’état, de la motorisation et de l’historique du véhicule. Il n’existe donc pas de tarif catalogue à citer, seulement des cotes de collection variables d’une vente à l’autre.

Citroën Type H, photographie du modèle

Photo : Joost J. Bakker from IJmuiden · Wikimedia Commons · CC BY 2.0

Longueur4 260mm

Carte d’identité

CaractéristiqueValeur
CatégorieUtilitaires
CarrosserieMonocoque, Fourgon (à partir de 7.3 m), pick-up et plateau-cabine
TransmissionTraction, BV3
Années de production1948 - 1981
ProductionParis Javel · Aulnay-sous-Bois
Motorisations4-cylindres · Essence : · 1628 cm (9 CV) 42 ch SAE puis 45 ch SAE · 1911 cm (11 CV) 35 ch SAE, 48 ch SAE puis à partir de 1968 58 ch SAE (52 ch DIN) · Diesel : · Perkins : 1621 cm (7 CV) 41.5 ch SAE puis 42.6 ch SAE · Indenor : 1810 cm 50 ch SAE (7 CV) puis · 1946 cm 57.5 ch SAE (8 CV)

Dimensions et volumes

CoteValeur
Longueur4 260 mm
Largeur1 990 mm
Hauteur2 300 mm
Poids a vide1 500 kg

Les générations recensées

GénérationPériode et carrosserie
Type Hmodèle d’automobile

Qu’est ce que la Citroën Type H

La Citroën Type H est un utilitaire à carrosserie monocoque, reconnaissable à ses flancs ondulés et à sa silhouette haute. Elle succède à la Citroën TUB dans la gamme des fourgons de la marque et sera elle même remplacée par les Citroën C35 et Citroën C25. Sa carrière s’étend sur plusieurs décennies, ce qui en fait un utilitaire produit sur une très longue période sans rupture majeure de conception. Elle est assemblée dans les usines parisiennes puis à Aulnay sous Bois, deux sites qui se relaient au fil de la production.

Le véhicule se décline en plusieurs carrosseries : fourgon dans ses versions les plus longues, mais aussi pick up et plateau cabine pour les usages de chantier ou de livraison lourde. Cette variété de carrosseries explique pourquoi on la retrouve aussi bien chez les artisans que dans des usages plus atypiques comme la restauration mobile ou les véhicules de collection aujourd’hui.

Gabarit : ce que les cotes changent au quotidien

La Type H affiche un gabarit typique d’un fourgon compact de son époque, avec une longueur qui reste modérée face aux utilitaires actuels mais une hauteur nettement marquée. Cette hauteur importante est la signature du véhicule : elle permet de se tenir presque debout à l’intérieur de la caisse, un atout pour charger et décharger sans se plier en deux. En contrepartie, elle impose de vérifier le gabarit des parkings couverts et des garages avant de s’y engager, la Type H étant plus haute que la plupart des utilitaires modernes de gabarit comparable.

La largeur reste contenue, ce qui facilite les manœuvres en ville et le stationnement le long des trottoirs étroits. Le poids à vide se situe dans la moyenne haute des utilitaires de sa catégorie, une donnée à garder en tête pour estimer la charge utile réellement disponible une fois le véhicule chargé. Cette combinaison d’un gabarit long en hauteur et modéré en largeur explique pourquoi la Type H a longtemps été appréciée pour le transport de charges volumineuses plutôt que très lourdes.

Motorisations essence : ce que disent les chiffres

La Type H reçoit des blocs essence à quatre cylindres, déclinés en deux cylindrées principales. La plus petite correspond à une fiscalité de neuf chevaux et développe une puissance modeste à son lancement, puis légèrement augmentée par la suite. La plus grande cylindrée, sous fiscalité de onze chevaux, part elle aussi d’un niveau de puissance modéré et gagne en performance au fil des évolutions, jusqu’à atteindre la version la plus puissante de la gamme essence vers la fin de la carrière du modèle.

Ces montées en puissance progressives traduisent surtout des ajustements de carburation et de réglages plutôt qu’une refonte du moteur. Concrètement, cela signifie que les Type H les plus tardives se montrent plus à l’aise en charge et en reprise que les tout premiers exemplaires, sans changer de gabarit moteur ni de philosophie mécanique.

Motorisations diesel : Perkins puis Indenor

Aux côtés de l’essence, la Type H propose des motorisations diesel, d’abord signées Perkins puis Indenor. Le bloc Perkins, sous fiscalité de sept chevaux, délivre une puissance proche de celle du plus petit moteur essence, avec une légère progression au fil de la production. Il est ensuite remplacé par les blocs Indenor, disponibles en deux cylindrées : une version sous fiscalité de sept chevaux et une version supérieure sous fiscalité de huit chevaux, cette dernière offrant la puissance diesel la plus élevée du catalogue.

Pour un usage utilitaire, le diesel présente l’intérêt d’une sobriété généralement meilleure que l’essence à charge égale, ce qui explique sa présence croissante dans la gamme au fil des années de production. Le choix entre essence et diesel dépendait donc surtout du kilométrage annuel prévu et du type d’usage, professionnel intensif ou plus occasionnel.

Transmission et boîte de vitesses

La Citroën Type H retient une transmission de type traction, un choix technique hérité des berlines Citroën de la même époque et plutôt rare chez les utilitaires concurrents. Cette configuration abaisse le plancher de chargement, un avantage direct pour le chargement et le déchargement de charges lourdes ou volumineuses. La boîte de vitesses associée compte trois rapports, un nombre limité qui correspond aux standards utilitaires de son temps mais qui demande une gestion attentive du régime moteur en charge, notamment en côte ou à pleine charge.

Cette architecture traction plus boîte à trois rapports reste identique sur toute la carrière du véhicule, seules les motorisations évoluant réellement au fil des décennies de production.

Consommation et émissions : une donnée absente

Les sources disponibles ne renseignent aucune valeur homologuée de consommation ni d’émissions de CO2 pour la Citroën Type H. Cette absence n’est pas surprenante pour un véhicule de cette génération, conçu et produit à une époque où les cycles d’homologation normalisés actuels n’existaient pas encore sous leur forme moderne. Il n’est donc pas possible d’annoncer un chiffre précis aux 100 km sans l’inventer.

Par déduction mécanique, les versions diesel de la gamme, plus nombreuses vers la fin de la production, laissent supposer une consommation annoncée proche de celle des diesels de la catégorie utilitaire de l’époque, généralement plus sobres que les blocs essence équivalents. Cela reste toutefois une tendance générale et non une valeur chiffrée à retenir.

Équipement et carrosseries au catalogue

La Type H se décline en plusieurs carrosseries selon l’usage recherché. Le fourgon constitue la version la plus répandue, disponible à partir d’une certaine longueur de caisse pour les besoins de transport volumineux. À côté du fourgon, le catalogue propose un pick up ouvert et un plateau cabine, deux variantes pensées pour le transport de charges encombrantes ou pour les usages de chantier.

Les sources ne détaillent pas de niveau d’équipement intérieur précis, ce qui correspond à la logique d’un utilitaire de cette époque, pensé avant tout pour la fonction de transport plutôt que pour le confort ou les équipements de série. Aucune information supplémentaire sur des options ou des finitions n’est disponible dans les données de référence.

Prix aujourd’hui : pas de tarif catalogue

Il n’existe pas de prix neuf à citer pour la Citroën Type H puisque sa production a cessé depuis longtemps. Les recherches actuelles autour d’un prix pour ce modèle renvoient donc systématiquement au marché de l’occasion ancienne ou de la collection, où les tarifs dépendent fortement de l’état de restauration, de la motorisation d’origine et de la rareté de la carrosserie concernée.

Aucune donnée chiffrée de cote actuelle ne figure dans les sources retenues ici. Pour estimer un budget d’achat, il convient de se référer aux cotes spécialisées en véhicules de collection plutôt qu’à un prix catalogue, qui n’a plus lieu d’être pour ce modèle.

À retenir

  • La hauteur importante du véhicule impose de vérifier le gabarit des parkings couverts avant de s’y engager.
  • La transmission traction abaisse le plancher de chargement, un avantage pour les charges lourdes.
  • Le diesel Indenor en plus grande cylindrée offre la puissance diesel la plus élevée du catalogue.
  • Aucune valeur homologuée de consommation ou d’émissions n’est disponible pour ce modèle.
  • Le prix actuel dépend uniquement du marché de l’occasion ancienne ou de la collection, sans tarif catalogue de référence.

Questions fréquentes

Quel est le prix d’une Citroën Type H aujourd’hui ?

La Citroën Type H n’étant plus commercialisée neuve, il n’existe pas de prix catalogue actuel. Son prix dépend du marché de l’occasion ancienne ou de la collection, avec des écarts importants selon l’état et la motorisation. Aucune valeur chiffrée de cote ne figure dans les données de référence disponibles ici.

Quelle motorisation choisir entre essence et diesel ?

L’essence offre deux cylindrées avec une puissance qui progresse au fil des années de production, tandis que le diesel, d’abord Perkins puis Indenor, propose une sobriété généralement meilleure à charge égale. Le choix dépendait surtout de l’usage prévu, intensif ou occasionnel. La version diesel la plus puissante se situe en toute fin de gamme du catalogue Indenor.

Pourquoi la Citroën Type H est-elle si haute ?

Sa hauteur marquée permet de se tenir presque debout dans la caisse, un atout pour le chargement de marchandises volumineuses. Cette caractéristique impose en revanche de vérifier le gabarit des parkings couverts avant de s’y engager. C’est l’un des traits les plus distinctifs du véhicule face aux utilitaires concurrents de son époque.

Quelle est la consommation de la Citroën Type H ?

Aucune valeur homologuée de consommation n’est disponible dans les sources de référence pour ce modèle. Les versions diesel, plus nombreuses en fin de production, laissent supposer une consommation annoncée proche de celle des diesels utilitaires de la même époque. Il ne s’agit toutefois pas d’un chiffre officiel à retenir.

Quelles carrosseries existent pour la Type H ?

Le catalogue propose principalement un fourgon à partir d’une certaine longueur de caisse, ainsi qu’un pick up et un plateau cabine pour les usages de chantier. Ces trois carrosseries répondent à des besoins différents, du transport volumineux au transport de charges encombrantes. Aucune autre variante de carrosserie n’est mentionnée dans les sources disponibles.

Quelle transmission équipe la Citroën Type H ?

Le véhicule retient une transmission de type traction associée à une boîte de vitesses à trois rapports. Cette architecture abaisse le plancher de chargement, ce qui facilite le chargement de charges lourdes. Elle reste identique sur toute la période de production, seules les motorisations évoluant au fil du temps.

Page mise à jour le 03/09/2026.